Or, l’expert a estimé qu’une situation similaire pourrait survenir à nouveau à l’avenir en l’absence de prise en charge appropriée, sur les trois axes mentionnés. En outre, si la défense a indiqué en tronquant la réalité que le risque de récidive présenté par le prévenu était « bas à moyen » selon l’expert, tel n’est pas le cas.