S’y ajoute le fait qu’il semble tenir encore des propos niant (ou au moins faisant abstraction de) son implication dans les blessures subies par le lésé, ce qui démontre un manque de prise de conscience des conséquences graves que peuvent provoquer ses troubles sur autrui. De plus, depuis son arrestation le jour des faits, le prévenu est resté en détention (ou dans une institution en milieu fermé), de sorte que les conditions dans lesquelles il vivait ne sont pas comparables à celles de la vie quotidienne. Ainsi, malgré l’évolution positive (partielle) du prévenu, rien n’indique que celle-ci perdurerait en dehors d’un tel établissement