Il est en outre souligné qu’il existe de nombreuses circonstances de la vie quotidienne dans lesquelles une personne ne peut pas porter de couvre-chef (par exemple un entretien d’embauche). En outre, il ressort des déclarations crédibles du lésé que ce dernier a souffert de séquelles sur le plus long terme. En effet, lors des débats de première instance (soit une année après les faits), il a indiqué avoir des difficultés à se concentrer – ce qui l’empêchait de travailler comme il le faisait auparavant – et ressentir des douleurs en cas de stress notamment (ch. II.10.8 et II.10.14 ci-dessus).