Il s’ensuit qu’au vu de la blessure causée, en particulier du fait que le cerveau du lésé n’était plus protégé (« bestand eine offene Verbindung zwischen Gehirn und Aussenwelt », D. 202) et de la fracture complexe de la boîte crânienne, la Cour suprême estime qu’il existait une forte probabilité que les lésions infligées entraînent le décès de la victime – même si ce risque a pu en l’espèce être endigué par une prise en charge médicale rapide.