Dans ce cadre, doit être prise en compte une combinaison de critères liés à l’importance des souffrances endurées, à la complexité et la longueur du traitement (multiplicité d’interventions chirurgicales, etc.), à la durée de la guérison, respectivement de l’arrêt de travail, ou encore à l’impact sur la qualité de vie en général. Doit être considéré non seulement le comportement à l’origine de la lésion, mais aussi les faits dans leur globalité, en tenant compte des conséquences dommageables pour l’intégrité corporelle de la victime (MICHEL DUPUIS ET AL., op. cit., no 15 ad art.