10.4 ci-dessus). Ainsi, au-delà de la composante psychiatrique, il est relevé que le prévenu avait conscience que son comportement pouvait blesser autrui et désirait même faire du mal à E.________ – quitte à toucher une des personnes qui se trouvait proche de lui. 10.14 Au surplus, il est retenu qu’outre les lésions causées et attestées par les différents rapports au dossier (ch. 10.9 à 10.11 ci-dessus), les faits commis par le prévenu ont eu des conséquences sur le plus long terme sur la santé du lésé, comme rapporté de manière crédible par ce dernier lors des débats de première instance (ch. 10.8 ci-dessus).