à ce qu’a avancé la défense (D. 724), les propos de la victime sur les conséquences des faits sur sa santé à plus long terme ne sont pas contradictoires. Le fait qu’il n’ait (lors des débats de première instance) plus de suivi auprès d’un médecin particulier n’empêche pas que tel a été le cas durant un temps suite aux faits – ni même qu’il doive se rendre régulièrement à l’hôpital pour faire des tests (D. 553 l. 6-11 et 20-22 ; enregistrement audio en D. 559i, 13'45''- 14'00'' et 17'20''-18'30'').