Il a indiqué que la pierre l’avait atteint avec force (« hart »), ce qu’il a attribué à la proximité spatiale du prévenu (D. 151 l. 264-265). Il n’a pas pu décrire précisément la pierre (outre son poids conséquent), mais a estimé qu’elle pouvait correspondre à celle qui a été photographiée (D. 151 l. 284- 291 ; 157-158). Lors des débats de première instance, il a indiqué que selon les médecins, le coup reçu aura « tôt ou tard » des conséquences sur sa santé (D. 552 l. 28 – 553 l. 2).