Le fait qu’au moment où A.________ déclare avoir prêté attention à F.________, celui-ci « brandissait » sa canne vers le haut (D. 9 l. 32 et 45 ; D. 12 l. 148) et ne s’en servait pas à proprement dit pour marcher – version qu’il convient de retenir au bénéfice du doute, dans la mesure où A.________ a été constant sur ce point et que ce n’est pas démenti par le témoin G.________ (D. 29 l. 47-48) – ne change rien à ce constat. Il est en effet établi que F.________ était muni d’une canne et qu’il était âgé, ce dont A.________ avait parfaitement conscience de son aveu même.