Toujours de l’avis de la défense, les capacités physiques de F.________ discernables par A.________ démontraient qu’il était autonome physiquement. La défense rappelle que le « geste d’humeur » porté par A.________ était très léger, ce qui est corroboré par le témoin G.________. A ce moment-là, de l’avis de la défense, A.________ ne pouvait en aucun cas se douter de l’âge réel de F.________ et jamais il n’a envisagé que cette tape sur l’épaule pourrait entraîner la chute de ce dernier.