Si 65 mois n’ont pas suffi pour convaincre le concerné de la nécessité d’une peine de prison, ni même trente ou quarante ans pourront le changer », « L’exécution complète de la peine n’a aucun sens en l’espèce et n’aura certainement aucun effet positif sur le concerné ») interpellent. En sous-entendant qu’il serait encore plus dangereux à sa sortie de prison après avoir purgé toute sa peine que s’il était libéré conditionnellement, le recourant donne la meilleure preuve qu’il n’a fait depuis son incarcération aucun chemin vers une vie respectueuse des lois.