être retenu pour décider d’une libération conditionnelle, les dispositions en la matière notamment concernant l’absence de crainte que le condamné ne commette de nouveaux crimes perdraient bien évidemment tout leur sens. Les remarques en points 3.6. et 3.7 du recours (« Si 65 mois n’ont pas suffi pour convaincre le concerné de la nécessité d’une peine de prison, ni même trente ou quarante ans pourront le changer », « L’exécution complète de la peine n’a aucun sens en l’espèce et n’aura certainement aucun effet positif sur le concerné ») interpellent.