À cela s’ajoute que les infractions commises – et qui risqueraient d’être commises à nouveau – sont particulièrement graves et portent atteinte à des biens juridiques protégés primordiaux, tels que l’intégrité physique, psychique et sexuelle et la liberté, de sorte qu’une récidive aurait des conséquences catastrophiques sur une potentielle victime. Le fait que son comportement en détention soit relativement bon (en dehors de son absence d’implication face aux délits qu’il a commis) n’y change rien (D. SPESP 828-831).