Non seulement ce risque a été qualifié comme hautement élevé par l’expert (D. SPESP 2330), mais en outre, le condamné n’a fait que se conforter dans sa position depuis sa condamnation et sa détention, continuant à revendiquer l’injustice de celle-ci et à se positionner en victime (D. 9-10). À cela s’ajoute que les infractions commises – et qui risqueraient d’être commises à nouveau – sont particulièrement graves et portent atteinte à des biens juridiques protégés primordiaux, tels que l’intégrité physique, psychique et sexuelle et la liberté, de sorte qu’une récidive aurait des conséquences catastrophiques sur une potentielle victime.