Dans ces circonstances, le pronostic s’agissant du risque de récidive doit être considéré comme très clairement défavorable. Non seulement ce risque a été qualifié comme hautement élevé par l’expert (D. SPESP 2330), mais en outre, le condamné n’a fait que se conforter dans sa position depuis sa condamnation et sa détention, continuant à revendiquer l’injustice de celle-ci et à se positionner en victime (D. 9-10).