- pourtant en détention depuis plusieurs années - n’a entamé aucune psychothérapie et ne semble aucunement disposé à changer son attitude pour améliorer son pronostic légal. Bien qu’il réalise un revenu en détention, le recourant n’a accordé aucune réparation financière à sa victime. Il n’a du reste montré aucune motivation à coopérer pour préparer son environnement social après l’exécution, refusant notamment de signer le plan d’exécution qui lui a été expliqué en janvier 2020.