Force est de constater que son appréciation ne saurait être suivie. En effet, le manque de prise de conscience du recourant et son absence totale d’empathie face à la souffrance qu’il a infligée ne peuvent de toute évidence pas être considérés comme des éléments en faveur de sa libération conditionnelle. Au contraire, ils démontrent que l’appréciation faite par le Dr C.________ dans son expertise de 2017 (dossier no 1360/17 de la SPESP [ci-après : D. SPESP] pages 2261 ss) reste pleinement d’actualité. Comme relevé par l’instance précédente, le recourant - pourtant en détention depuis plusieurs années