À ce propos, il explique que les clubs érotiques qu’il gérait n’ont pas été vendus, mais séquestrés, et prétend que l’entreprise de bâtiment qu’il dirigeait serait toujours active. Il reproche en outre à l’instance précédente de ne pas avoir pris en compte son désir et son obligation de quitter le territoire suisse, ainsi que son manque de connaissances en langue allemande.