Ses précédentes condamnations ne sont toutefois pas en lien avec une infraction à l’intégrité corporelle et lors de sa dernière condamnation pour infractions à la LCR et dénonciation calomnieuse, déjà quelque peu ancienne puisqu’elle date du 16 mars 2016, le prévenu avait écopé d’une peine de travail d’intérêt général ferme d’un total de 256 heures. Certes, le prévenu avait été condamné par ordonnance pénale du 23 août 2016 pour voies de fait et injures commises au préjudice de la mère de l’enfant (D. 174-176).