Face à un comportement inadéquat d’une enfant de 4 ans, il aurait en effet pu se contenter de signifier à sa fille son mécontentement de manière non violente, notamment en la mettant en coin ou en lui expliquant la problématique de son attitude. Comme relevé en première instance, l’acte du prévenu est impulsif et à imputer à un déficit de ressources personnelles quant à la réaction adéquate à adopter.