Ensuite, comme relevé par le Parquet général, il ne faut pas perdre de vue que les mesures prises pour protéger l’enfant n’ont pas 35 dépassé ce qui pouvait légitimement être attendu de l’autorité compétente en la matière dans un cas de ce type. La suppression complète du droit de visite n’a en effet pas duré plus qu’un mois et la situation a ensuite été régulièrement analysée afin de tendre à un élargissement progressif des relations personnelles, qui sont certes restreintes, mais sans que ceci n’apparaisse disproportionné.