18. Éventuelle exemption de peine 18.1 Le Juge de première instance a décidé d'exempter de toute peine le prévenu, considérant qu’au vu de la gravité de sa faute et de la quotité de la peine infligée par le Ministère public dans son ordonnance pénale, le prévenu avait d’ores et déjà été « durement sanctionné » pour son comportement à l’égard de l’enfant par le biais de la forte limitation apportée à son droit de visite pendant plus d'une année, ce qui représentait à l'évidence « une situation difficile à accepter pour le prévenu » et que « la privation de relations personnelles normales durant plus d'une année dépass[ait]