Il est en effet rappelé le contexte, à savoir que les coups portés à l’enfant ont été la réaction du prévenu face à un écart de conduite lors duquel la lésée l’a traité de chien, voire a levé la main contre lui, voire a craché un chewing-gum par terre, dans lequel le prévenu a marché. Au moment de lever la main sur sa fille âgée d’à peine 4 ans à l’époque des faits, le prévenu était manifestement dans un certain état de colère, à tout le moins d’énervement, propice à l’acceptation des conséquences de ses actes telles qu’elles sont survenues. Les hématomes aux oreilles et sur la joue de l’enfant établissent la force employée.