Au niveau subjectif, le prévenu a clairement agi de manière intentionnelle, à tout le moins sous la forme du dol éventuel. Il est en effet rappelé le contexte, à savoir que les coups portés à l’enfant ont été la réaction du prévenu face à un écart de conduite lors duquel la lésée l’a traité de chien, voire a levé la main contre lui, voire a craché un chewing-gum par terre, dans lequel le prévenu a marché.