S’il n’a pas été rapporté que l’enfant s’était également plainte d’avoir mal à la joue, il ressort néanmoins du dossier qu’un hématome est apparu le soir du 26 janvier 2020, vers 22:00 heures, à l’endroit où le prévenu l’avait giflée le jour même. Or, comme le retient le Tribunal fédéral dans sa jurisprudence, un coup laissant de telles séquelles sur le visage d’un enfant, un jour après les faits, est certainement propre à lui voir causé une douleur non négligeable, même si la peau d’une enfant est en général plus délicate que celle d’un adulte.