Pour la 2e Chambre pénale, il n’y a aucun doute possible sur la cause des lésions constatées par un médecin les 26 et 27 janvier 2020 sur la victime et aucun autre élément que les agissements du prévenu ne permet d’expliquer les marques constatées sur l’enfant au retour de chez son père. Le fait que celle-ci s’est d’emblée plainte auprès de sa grandmère, de sa mère, puis des professionnels de santé consultés, d’avoir reçu une gifle de la part de son père et de s’être faite tirer les oreilles le dimanche 26 janvier 2020 au motif qu’elle aurait « menti », permet d’exclure toute coïncidence.