a également formulé ses accusations pardevant le médecin qui l’a auscultée. Il convient de relever que tant il parait parfaitement logique que le prévenu se soit emporté par rapport à l’attitude jugée insolente de sa fille et lui ait administré une punition corporelle disproportionnée, en tant qu’excessivement violente, qui a fini par laisser des traces, tant il est inimaginable que la mère de l’enfant ou ses parents les aient sciemment provoquées au risque d’engendrer des conséquences totalement non souhaitées auprès de l’autorité compétente pour la protection de l’enfance, sachant qu’il