En outre, la première explication n’en est pas une dès lors que l’on ne comprend pas en quoi le fait d’être incitée par sa famille maternelle à ne pas parler à son père de ce qui se passe lorsqu’elle est auprès de sa mère ou ses proches, pour autant que ce soit le cas, soit de nature à pousser C.________, fillette de 4 ans, à accuser son père à tort pour des lésions qu’elle porte. S’agissant de la seconde explication, la 2e Chambre pénale n’y accorde aucun crédit, en particulier au vu du fait que les déclarations de la mère de la lésée ont été qualifiées de crédibles, sont corroborées par celles de K.__