Il a ensuite expliqué avoir demandé à sa fille « si on lui interdisait de parler et [qu’elle avait] hoché la tête », lui avoir demandé « si on lui interdisait de parler de ce qui se passe à la maison » et « si on parlait en mal de [lui] à la maison », concluant qu’elle avait répondu oui (D. 23 l. 116-120). Par contre, auprès du ministère public, le prévenu a affirmé qu’il estimait possible, vu la procédure civile de 2016 à propos du droit de visite, que la mère de l’enfant ait pu être à l’origine des lésions pour ensuite le faire accuser à tort (D. 31 l. 113-118).