. 12.6.7 Enfin, invité par la police à expliquer la raison des accusations de sa propre fille, le prévenu a dit supposer que cela était dû « à ce qu’elle entend ou à ce qu’on lui dit de dire ». Il a ensuite expliqué avoir demandé à sa fille « si on lui interdisait de parler et [qu’elle avait] hoché la tête », lui avoir demandé « si on lui interdisait de parler de ce qui se passe à la maison » et « si on parlait en mal de [lui] à la maison », concluant qu’elle avait répondu oui (D. 23 l. 116-120).