26 1-2), ce qui n’est pas possible puisqu’il ne l’a pas vue mais a remis l’enfant aux grands-parents. 12.6.6 Interpellé à ce sujet par le juge de première instance, le prévenu n’a pas nié avoir tiré les oreilles du fils aîné de D.________ mais a dit n’en avoir aucun souvenir (D. 657 l. 12-21), ce qui démontre qu’un tel geste ne lui est pas étranger. Cela corrobore les déclarations de K.________ et D.________ qui affirment de manière crédible que le prévenu avait fortement tiré les oreilles du fils aîné de cette dernière.