son compagnon si elle le disait » (D. 25 l. 205-211). Il sied d’ajouter que cette façon d’accuser sans solide fondement la mère de l’enfant, son compagnon, ainsi que partiellement et par la force des choses, l’enfant elle-même, conduit également à retenir que les critères de la manière qu’a le prévenu de rapporter l’information et son comportement vis-à-vis de l’information donnée ne parlent pas en faveur d’une bonne crédibilité. 12.6.5 Certains éléments des déclarations du prévenu les font apparaitre comme dénuées de constance ou de cohérence et conduisent à douter de leur fiabilité.