que l’enfant avait affirmé que les traces sur les hanches provenaient de coups, alors qu’on notera avec intérêt qu’il n’a cependant a priori pas fait état de ces coups lorsqu’il a évoqué cet événement durant son audition à l’APEA, relevant seulement que le compagnon de la mère de la lésée l’avait une fois laissé tomber à la piscine (D. 487). 12.6.4 Il en va de même de l’épisode rapporté par le prévenu où l’enfant avait « mouillé son lit durant la nuit » et où, à sa question de savoir pourquoi elle n’avait rien dit, l’enfant lui avait répondu qu’à la maison, « elle se faisait disputer par maman et