Cet ajout peut facilement s’expliquer par la question précise qui lui est posée par le mandataire du prévenu, ajout qui, à l’écoute de l’enregistrement, ne remet pas en cause la difficulté de l’enfant à situer plus précisément les faits dans le temps. La mère de l’enfant a en effet ajouté que l’enfant avait pu affirmer cela car « on lui avait demandé si c’était avant le dodo » et que « ça elle arrivait à dire que non » (27 : 20-25 de l’enregistrement de l’audition de D.__