Cela n’est donc pas à considérer comme contradictoire avec le fait que, jusque-là, D.________ avait toujours soutenu que l’enfant n’avait pas pu situer les faits dans le temps et venait de plus de le répéter (D. 652 l. 42- 46 et D. 653 l. 1-2). Cet ajout peut facilement s’expliquer par la question précise qui lui est posée par le mandataire du prévenu, ajout qui, à l’écoute de l’enregistrement, ne remet pas en cause la difficulté de l’enfant à situer plus précisément les faits dans le temps.