La mère de l’enfant a poursuivi en expliquant avoir mis de la crème à l’arnica sur le visage de l’enfant et être retournée le lendemain matin, soit le 27 janvier, à l’hôpital pour faire constater ce nouvel hématome (D. 650 l. 26-28). Dès lors qu’ils sont étayés par un constat médical, la 2e Chambre pénale ne voit rien de suspect dans l’évocation tardive pour la première fois de ces éléments supplémentaires à charge, d’autant plus qu’ils ont été pris en compte par l’accusation déjà, sur la base dudit certificat médical, et 22