» (D. 15 l. 78-87). Bien que les deux parents aient chacun écopé d’une ordonnance pénale pour cette dispute, dont il ressort qu’ils se sont giflés et injuriés réciproquement, avant de retirer leurs plaintes pénales respectives (D. 174 ; 177 ; 182 ; 709), on ne peut douter de la sincérité de la mère de l’enfant quant à ses craintes à l’égard du prévenu, ni de son désir de vouloir réparer ce qu’elle considère comme les souffrances occasionnées injustement à sa fille, liées à leur mésentente (D. 654 l. 7-13). 19 12.5.10