D. 653 l. 40-44). Elle a reconnu en effet avoir peur « de son agressivité et de son côté violent » et a expliqué qu’elle évitait de se retrouver seule avec lui, « car il va réussir à faire ressortir [son] côté vulnérable ». Elle a qualifié le prévenu de « très manipulateur avec tout le monde » et qu’en 2016, « il lui [était] arrivé de [la] frapper et une procédure a[vait] été ouverte pour violence domestique par la police cantonale Q.________ » (D. 15 l. 78-87)