ça n’était pas la question » (D. 494 et 495). Certes, certaines démarches de la mère de l’enfant en procédure apparaissent quelque peu disproportionnées. On citera à titre d’exemple le fait qu’elle se soit rendue à la police avec ses enfants alors qu’un constat médical avait déjà été établi ou lorsqu’elle a demandé une non-confrontation avec le prévenu lors des débats (D. 653 l. 31-38). La mère de l’enfant a toutefois déclaré à deux reprises avoir peur du prévenu suite à un épisode de 2016 où une violente dispute avait éclaté (D. 15 ; D. 653 l. 40-44).