Les cas qu’elle a décrits concernaient son fils aîné, lequel se serait fait tirer l’oreille par le prévenu en 2014 et une autre fois chez elle à M.________, cas auxquels elle dit avoir personnellement assisté (D. 652). Elle a de même déclaré devant l’APEA ne pas avoir la volonté de priver le prévenu de voir sa fille, ne pas avoir l’intention de « se battre » contre le prévenu, mais de « faire ce qu’il faut pour que cela se passe bien pour [sa] fille » et que cela ne concernait pas sa relation au prévenu, que « ça n’était pas la question » (D. 494 et 495).