Elle a ainsi affirmé ne pas avoir connaissance d’un cas où le prévenu aurait levé la main sur sa fille et n’a par exemple pas parlé à la police de ses suspicions à l’égard du prévenu concernant des faits antérieurs, ne s’exprimant à ce sujet que sur question du juge de première instance (D. 651 l. 11-44) ainsi que devant l’APEA (D. 493-494). Les cas qu’elle a décrits concernaient son fils aîné, lequel se serait fait tirer l’oreille par le prévenu en 2014 et une autre fois chez elle à M.________, cas auxquels elle dit avoir personnellement assisté (D. 652).