qu’il [le prévenu] s’en prenne à [l’enfant] stimul[ait] son amour propre » et qu’elle « vo[ya]it cela comme une vengeance » envers elle-même. Il en va d’ailleurs de même devant l’APEA, où elle n’exclut toutefois pas tout droit de visite mais a dit attendre que le prévenu modifie considérablement son comportement, « C.________ n’ayant pas à subir tout cela » (D. 495). 12.5.9 En dépit de ce qui précède, à l’instar du Tribunal de première instance, la 2e Chambre pénale n’a pas décelé d’exagération dans les propos de la mère de l’enfant s’agissant du cœur des faits, ni de volonté de charger de manière exagérée le prévenu.