La mère de l’enfant ne s’en cache d’ailleurs pas, puisqu’elle affirme qu’ils « sont en froid », que s’ils n’avaient pas « la petite », ils n’auraient plus de contacts du tout et qu’ils n’ont pas de discussion hormis concernant leur fille (D. 15 l. 75-79). Il ne peut être fait abstraction du fort ressentiment que témoigne la mère de l’enfant à l’égard du prévenu, employant des termes particulièrement forts lorsqu’elle parle de lui ou de sa relation avec leur fille. A la police, la mère de l’enfant a ainsi indiqué que « le fait qu’il [le prévenu]