Par ailleurs, la défense relève que la mère de l’enfant aurait par le passé reconnu avoir calomnié ou diffamé le prévenu. A cet égard, comme Me E.________, la 2e Chambre pénale se contente de souligner que cet élément découle d’une convention civile passée entre les parties pour mettre fin à leur litige en 2018 et n’emporte dès lors aucune reconnaissance de culpabilité de la mère de la partie plaignante pour une dénonciation de faits survenus en 2020. 12.5.7 Manière dont l’information est rapportée 12.5.8 Comme déjà mentionné, il est indéniable que la mère de l’enfant et le prévenu ne