disaient qu’elle allait chez le prévenu (D. 654 l. 22-27). Vont quelque peu dans le même sens les déclarations de la mère de la partie plaignante lors son audition devant l’APEA du 14 février 2020, lors de laquelle elle a indiqué ne plus pouvoir « laisser cela durer », que sa fille avait « peur » de se rendre chez son père, qu’elle se plaignait de recevoir des « fessées » depuis décembre 2019, et ne souhaitait déjà plus se rendre chez lui depuis l’été 2019.