L’enfant se contentait alors de dire souvent, « que papa avait été fâché, ou qu’elle avait été méchante, une menteuse » et haussait les épaules, en répondant qu’elle ne savait pas lorsqu’elle était questionnée sur ces situations (D. 651 l. 11- 29). Egalement lors de l’audience des débats, la mère de l’enfant a précisé, suite aux questions de la défense, que cette peur se manifestait déjà avant que la petite ne puisse s’exprimer, par le fait que celle-ci « partait alors dans sa chambre » pour « se cacher » et/ou « s’accrochant aux cuisses » de sa mère et de son compagnon lorsqu’ils lui