De plus, elle revenait parfois avec des « blessures suspectes, comme un doigt qu’elle se serait coincée dans une porte » et l’enfant avait « déjà fait part de violence », également devant ses parents, sans pour autant l’expliquer, faute de vocabulaire. L’enfant se contentait alors de dire souvent, « que papa avait été fâché, ou qu’elle avait été méchante, une menteuse » et haussait les épaules, en répondant qu’elle ne savait pas lorsqu’elle était questionnée sur ces situations (D. 651 l. 11- 29).