Ayant déclaré ne pas avoir connaissance d’autres occasions durant lesquelles le prévenu aurait levé la main sur leur fille (D. 15 l. 69), la mère de la lésée a néanmoins expliqué que depuis que celle-ci parvenait à s’exprimer, « les retours » de chez son père étaient « négatifs », car celle-ci disait notamment d’elle-même qu’elle était « une menteuse ». De plus, elle revenait parfois avec des « blessures suspectes, comme un doigt qu’elle se serait coincée dans une porte » et l’enfant avait « déjà fait part de violence », également devant ses parents, sans pour autant l’expliquer, faute de vocabulaire.