La mère de l’enfant a expliqué s’être rendue une première fois à la police avec les enfants le 27 janvier 2020 pour porter plainte, car elle voulait que celle-ci, d’une part voie « de ses propres yeux les hématomes de [sa] fille » et d’autre part, « que [sa] fille comprenne que ce genre d’acte n’est pas anodin et ne doit pas être normalisé mais elle devait comprendre qu’il y avait une suite et qu’elle voyait qu’on allait faire quelque chose pour elle ». Elle a ajouté que « ça n’allait pas rester comme cela, c’était pas on m’a tapée, ou on m’a tiré les oreilles, c’est normal, on ne va rien faire »