qu’elle n’avait quant à elle « jamais touché cette petite » (D. 41 l. 66). A l’instar du Tribunal de première instance, il est considéré que cette phrase, quoique étonnante, peut simplement signifier son incompréhension face à une réaction aussi forte et disproportionnée du père envers sa fillette. K.________ a d’ailleurs déclaré qu’elle trouvait « triste qu’on ne puisse maîtriser autrement une petite fille de 4 ans qu’en lui donnant des gifles ou en lui tirant les oreilles » (D. 43 l. 137-139). 12.3.4 Le contenu des déclarations de K.________ ne laisse apparaître aucun élément suspect quant à sa crédibilité.